Romans, poésie, cuisine, patrimoine…c’est à lire !

# 120  REVUE DE PRESSE

par Jean Dubroca

LITTÉRATURE

 +  « L’envol de l’albatros aux yeux verts » de Jean-Michel Gros

– Celui que « La Dépêche du Bassin » présente comme « l’écrivain épicier d’Andernos » a publié ce roman en juillet 2019. Deux personnages y dominent : Sophia et Simon. Ils forment un couple heureux depuis 25 ans. Mais Sophia se lance dans l’immobilier et elle rencontre Alexandre, agent immobilier, pour mener son projet. Dès lors, vont se mêler amour, amitié et trahison. L’auteur a délivré la recette de son roman : « un soupçon de secret, une bonne dose de piquant, quelques grammes de romantisme, une cuillère de rebondissement, une poignée de douceurs sans oublier une bonne touche d’émotion ». Il faut y ajouter, selon  La Dépêche  « des personnages attachants ».

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– Aux éditions Librinova. En vente à l’épicerie « Le Vrac de Martine » 121, bd. de la République à Andernos.

+ Deux poètes du Bassin : Micheline Menet et Alain Clément

– Sylvie Vignes décrit leurs ouvrages respectifs dans « Sud-Ouest » du 15 octobre. Micheline Menet (*) est l’auteur de trois recueils d’une soixantaine de poésies qu’elle a illustrés. « De Sable et de Lune » a pour thème la mer. Avec « Les saisons de lumière », elle a remporté  le Prix Jean-Cocteau au concours de la Société des poètes français. « Au fil du vent », enfin, a pris, dit l’auteur, «  un ton plus profond et plus romantique ».

Alain Clément a publié « Clochards du rêve » (**), un recueil de cinquante poèmes en lien avec sa propre histoire de médecin originaire du Périgord. « Il aime, dit-il, l’adéquation entre le fond et la forme, la correspondance entre imagination et rythme ». Dans un autre domaine, il a travaillé sur huit siècles de poésie de troubadours dont il a retracé la vie.    

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(*) « Au Fil des vents ». Éditions Sandrine Marcelly. 84 pages. 15 €.

(**) « Clochards du rêve ». Éditions « Sentiers du Rêve ». 14,18 €.

+ « Un pont entre deux vies » par Jade Devaux

– L’ouvrage est présenté dans « La Dépêche du Bassin » où l’auteure, qui est une medium testerine, dit : « Ce livre veut apporter la connaissance de tout ce qui nous construit et nous permet d’être plus conscients ici-bas ». Si bien que l’auteure aborde des thèmes variés : le sens de la vie, la vie après la mort, la maladie, les guérisons et les guérisseurs, etc.  Et elle ajoute : « Ce livre nous ouvre sur l’idée de vivre sa spiritualité en ayant bien les pieds sur terre et appréhender la vie avec plus de discernement et de joie ». Particularité du livre : il a été rédigé en écriture automatique. 

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– En vente chez Cultura à La Teste. Info  jademedium@hotmail.fr

+ « À l’écoute des baleines » d’Andrew Stevenson (Traduit par Cécile Rigaux)

– La traductrice de cet ouvrage est Gujanaise. « Cette ancienne championne de volley-ball s’est passionnée pour les baleines » écrit Sabine Menet dans « Sud-Ouest » du 15 octobre. Aux Bermudes, elle a rencontré Andrew Stevenson, l’un des plus grands photographes sous-marins du monde et, pendant des mois, elle  a pu plonger au milieu des baleines qu’elle était chargée d’attirer afin que Stevenson puisse les photographier. « C’était des moments magiques », dit-elle. Revenue en France, elle décide de publier les photos et les textes de Stevenson qu’elle a traduits. Un film complète le livre. Quand on demande à Cécile Rigaux pourquoi elle a participé à ce travail, elle répond : « C’est un message pour la protection des baleines qui sont encore malheureusement chassées en dépit d’un moratoire, même si leur nombre continue d’augmenter ».

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– Éditions Elytis. 176 p. Relié. Grand format. 29, 9O €.

+ « La cuisine de Claudie » de Colette Poisson

 

– América Lopez, pour FR3-Nouvelle Aquitaine, dit : « Colette Poisson  a présenté son premier livre de recettes sur la cuisine typique du Bassin. Elle l’a agrémenté d’anecdotes truculentes sur son enfance et d’aquarelles très poétiques. » Côté recettes, on en trouve une quarantaine comme les coquilles Saint Jacques à l’arcachonnaise, la soupe blanche de poissons, les moules au jambon de Bayonne, les casserons au jus de raisins verts, les filets de sardines crues au sel, les Pirelons de l’Aiguillon ou les filets de soles au champagne. « Des recettes simples et faciles à réaliser », dit l’auteure. On trouve aussi des recettes de desserts sucrés qui ont fait la joie de son enfance comme les beignets de pommes ou le millas de Gironde. Elle tient tout cela de sa grand-mère, femme de pêcheur qui parlait peu. Elle a donc appris à cuisiner  en la regardant faire. Par contre, sa petite-fille, elle, elle parle « et, comme elle écrit comme elle parle, son récit est tendre et amusant », conclut América Lopez.   

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– Éditions Epal. 15 €. En vente à la Librairie Générale d’Arcachon ou chez Mollat.

PATRIMOINE

+ Ici…Bordeaux-Lafayette…

– À Croix-d ‘Hins, les Américains en guerre ont achevé en 1920 l’érection d’une station de TSF afin de relier la France aux Etats-Unis, grâce à une antenne supportée par huit tours de 250 m. de haut. Cette station, la plus puissante du monde à l’époque, fut ensuite utilisée par le ministère des PTT qui la destina au service public. Actuellement, la commune de Marcheprime organise diverses manifestations afin de marquer le centenaire de ce site dont il ne reste que quelques vestiges. Une stèle élevée en 2011 marque l’emplacement de l’émetteur. (Lire « Sud-Ouest » du 4 sept 2020)

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– Informations : mairie de Marcheprime. Tel : 05 57 71 19. accueil@ville-marcheprime.fr

+  « Sauvé des eaux, sauvé du temps ».

– « La Dépêche du Bassin » signale qu’une exposition portant ce titre est organisée au Domaine de Certes-Graveyron à Audenge, jusqu’au 28 février 2021. Les visiteurs pourront y découvrir le littoral aquitain de Soulac à Sanguinet, grâce aux relevés de l’ARC-Nucléart, spécialisé depuis quarante ans dans la conservation du patrimoine. Le public observera des objets du patrimoine en bois, rn cuir ou en fibres végétales, résultats d’études archéologiques menées par les spécialistes de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles). Dans une autre salle, est présentée l’évolution du tracé de la côte entre Soulac et Sanguinet depuis 3000 ans et tous les problèmes qui y sont liés.  

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– Domaine de Certes à Audenge. Informations au 05 56 82 71 79. Visite guidée sur réservation le vendredi. Accès gratuit. 

+ Patrimoine du val de l’Eyre.

– Plusieurs articles de « La Dépêche du Bassin » du 15 octobre décrivent des sites patrimoniaux de Mios ou de Belin-Béliet. À Mios, le correspondant du journal s’est intéressé à l’église Saint-Martin, située sur un site gallo-romain depuis l’époque carolingienne. Il ne subsiste de cette époque que quelques éléments de dallage d’un édifice de style roma. Il fut profondément transformé au 19e siècle, entre 1855 et 1899. La particularité de Saint-Martin se trouve dans l’installation d’une vingtaine de statues en plâtre.

À Belin-Béliet, Corentin Barsacq relate les travaux de l’association Courant Alternatif qui a étudié le vignoble qui a existé dans le val de l’Eyre pendant longtemps. Au XIXe siècle on y comptait encore six plantations qui, en 1892, ne dépassaient cependant pas  les dix tonneaux de production en moyenne.

Autre information relative à ce patrimoine local, les fontaines « miraculeuses » comme Saint-Clair à Mons, ou Saint-Antoine au Graoux. Cette dernière était réputée pour guérir les  maux du visage ou les verrues. Elle est encore fréquentée comme en témoignent des chiffons accrochés aux branches autour d’elle.     

La 120ème revue de presse par Jean Dubroca. Merci à tous nos confrères, journalistes et correspondants, animateurs de blogs d’information locale, qui nous inspirent et font vivre une certaine « culture du Bassin » ! JD et MCC